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V.A.
Madagascar: Formation locale pour des diplômes français que propose ESCOGES
« Accéder à des diplômes d'Etat français, reconnus internationalement de surcroît, sans avoir à se déplacer en France ou à l'extérieur de Madagascar pour la scolarité, les études et les examens». C'est cette formule que propose l'ESCOGES (Ecole Supérieure de Commerce et de Gestion).1.JPG

Pour la concrétisation de son offre, cet établissement supérieur, installé à ANKATSO près du bâtiment de l'Agronomie, travaille en partenariat avec deux écoles françaises, en l'occurrence l'ENGDE (Ecole Supérieure de Gestion) et l'ESIG (Ecole Supérieure d'Informatique de Commerce et de Gestion).
«Nos établissements sont habilités à donner des enseignements à distance sous contrôle académique de l'Etat Français. Nous avons déjà beaucoup d'apprenants hors métropole, entre autres au Sénégal, au Cameroun, etc. L'avantage, c'est que notre cursus est sanctionné par des diplômes d'Etat français et répond au régime LMD (Licence-Master-Doctorat) », précise Gilles PICOZZI, DG de l'ENGDE et de l'ESIG, hier à La Rotonde à BESARETY. Il est venu spécialement à Madagascar pour donner, ce jour, une séance d'information et des entretiens individuels à ceux qui envisagent d'intégrer les cycles de formation à l'ESCOGES.
En fait, il n'y aura que deux rentrées pour chacune des trois filières actuellement ouvertes à cet établissement supérieur.
2.JPG«Nous n'envisageons pas de recruter de nouveaux étudiants tous les ans. Pour l'instant, nous nous limitons à deux promotions de 50 étudiants pour chaque filière. Notre objectif est, en effet, de suivre minutieusement le parcours individuel de chaque étudiant, jusqu'à son insertion professionnelle. Pour cela, nous développons le concept de formation, bâti autour du binôme école/entreprise. C'est-à-dire, dès le début de sa formation, chaque étudiant est sous tutorat d'une entreprise pour qu'il soit au fait des réalités du monde du travail », souligne Georges RAKOTOARIVONY directeur de l'ESCOGES. Si les cours ont déjà débuté vers la fin de l'année dernière pour les étudiants de la « Comptabilité et gestion des organisations », la rentrée pour la filière « Commerce International » est, par contre, prévue pour avril.


ESCOGES : Pour l’intégration des jeunes dans les entreprises
«L’objectif du partenariat consiste à offrir une formation adéquate notamment en matière de comptabilité et de gestion aux jeunes étudiants afin de faciliter leur intégration dans le milieu des entreprises». Ce fut en ces termes que le directeur de l’Ecole supérieure de commerce et de gestion (ESCOGES), Georges RAKOTOARIVONY s’est exprimé hier à La Rotonde
BESARETY, en soulignant l’importance du partenariat par lequel se sont liés son établissement et les écoles supérieures de Gestion de Paris (ENGDE) et d’Informatique et de Commerce de Paris (ESIG). Un partenariat qui permettra aux 50 étudiants nouvellement inscrits d’avoir accès à une formation suivant le système d’alternance école-entreprise, a-t-il poursuivi.
Ces deux grandes écoles supérieures françaises ont leurs particularités car la formation dispensée est basée sur l’intégration directe des étudiants dans le monde des entreprises. En fait, «ces écoles se spécialisent dans le développement du binôme école-entreprise, un système de formation visant à suivre un parcours d’insertion professionnelle au cours de l’étude», selon le directeur général de l’ENGDE, Gilles PICOZZI. À cela s’ajoute l’octroi de la formation à distance sous contrôle académique, présentant les mêmes conditions que l’enseignement supérieur. Et au niveau régional, le partenariat des écoles hors métropole comme Madagascar prend en compte le besoin de formation reconnu tant au niveau national qu’international. Sur ces bases, l’ESCOGES s’est engagée dans ce partenariat en vue d’offrir aux jeunes cette formation novatrice de 2e cycle labellisée Master LMD de niveau BAC + 3 à BAC + 4 par un diplôme d’Etat français en comptabilité et gestion des entreprises. «Après les deux années de formation, les étudiants sont aptes à travailler grâce à leurs parcours individuels d’insertion professionnelle tout au long de leurs études par le biais des stages de longue durée effectués dans des entreprises», a rassuré Gilles PICOZZI

Noro Niaina

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